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Les trois grandes sources de financement public sont :
L’Europe : par ses diverses politiques, l’Europe soutient les entreprises de manière directe pour un montant d’environ 350 millions d’euros, soit seulement 0,5 % du total des aides estimées par le rapport. Peut-on en conclure que l’Europe aide peu les entreprises ? En réalité, la méconnaissance des dispositifs européens par les entreprises françaises, faute d’information et de conseil, fait que cette ressource est trop peu utilisée. Pour illustration, certains fonds sont remboursés à la commission européenne faute de demandes. Autre exemple : Les Pays-Bas déposent plus de dossiers innovants auprès de la commission européenne que la France !
L’État : Le rapport recense 730 aides nationales dont principalement des aides fiscales et des allégements généraux de charges sociales.
Les collectivités territoriales : Les régions et les départements contribuent à l’effort national par le biais de politiques économiques qui respectivement tendent à toujours plus d’efficacité, mais qui tombent communément dans le piège de la prolifération des dispositifs et de la création de doublons. Les communautés de communes, d’agglomération ou simplement les communes sont également des sources non négligeables d’aides publiques aux entreprises, par des actions indirectes mais également par des actions ponctuelles répondant à un besoin spécifique sur un projet précis.
La multiplicité des sources rendent difficiles l’identification des interlocuteurs compétents par les entreprises. Les redondances offrent cependant de grandes opportunités pour les entreprises pour lesquelles il est possible de cumuler les différentes couches de financement.
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